D’où viennent vos idées ?

Mes idées sont liées souvent à l’évolution de notre société.
Manipulations politiques, idéologiques… Dogmes imposés aux dominés… Comment une simple poignée d’humains, ploutocrates, politiciens véreux ou multinationales peuvent imposer à des milliards d’individus leur diktat, sans que ceux-ci puissent avoir simplement l’envie de se révolter… Vaste programme !
Je m’intéresse d’autant plus aux changements de comportements dus aux évolutions techniques et technologiques.  
J’aime extrapoler sur tous ces phénomènes…

Vous considérez-vous écrivain ?

Absolument pas.  Je n’ai fait aucune étude littéraire… J’ai découvert des dizaines, des centaines d’auteurs connus ou inconnus…
Un seul plaisir celui de découvrir !
Un parcours sans prétention, si ce n’est que de raconter des histoires, et, à ma manière, c’est-à-dire sans subir d’influences particulières liées au genre traité.

L’âge !

« On n’est pas sérieux quand on a 17 ans » Nous dit Arthur Rimbaud.

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La notion d’âge aujourd’hui est une véritable plaie dans notre société… Elle est liée à une identification symbolique et caricaturale.
J’ouvre une parenthèse : – Parlons de l’âge…  Ne nous voilons pas la face. Qui n’a pas peur de vieillir ? …  Je ne pourrais comprendre ces êtres qui prétendent qu’il est ridicule de lutter contre la vieillesse. Comme s’il fallait d’emblée accepter et approuver ce sort et que la mort devait paraître comme une libération magnifique… Quelle connerie ! Henri Laborit, grand scientifique, a démontré clairement que « la vieillesse était en fait une maladie »…
Par conséquent lutter contre le dépérissement des cellules, la déliquescence en tout genre, devrait être à mon sens une priorité pour les hommes d’un futur proche. Ce qui ne veut pas dire vaincre la mort… Juste la repousser un peu en maintenant un corps acceptable… Les idéologies stagnantes stipulant que nous sommes déjà trop nombreux sur Terre sont complètement dépassées, dans la mesure où ce qui nous apparaît comme insurmontable aujourd’hui ne le sera pas forcément demain, sans oublier que nous allons coloniser inévitablement, et très bientôt, d’autres planètes…  Si cela n’est pas encore arrivé c’est bien parce que les systèmes économiques dominants ont fait en sorte pour l’instant, d’orienter la société vers un mode de consommation sans limite afin d’enrichir un peu plus quelques nantis, dirigeants de multi-nationales et, de rendre l’être humain définitivement consommateur et non plus acteur !… Ce qui change particulièrement la donne… La consommation, je ne suis pas contre, tant qu’elle s’oriente vers la perfection !…

Nouvelles du front

Mon dernier roman « Jeux d’oies… Je dois » vient juste de sortir.
Mon triptyque « Homme vermine infâme » est enfin terminé. Son édition est prévue tout début 2024.
Actuellement deux projets de films, verront-ils le jour ?… Ça l’avenir nous le dira. Tout au long de sa vie, un réalisateur (Cette définition est pour moi trop télévisuelle, et je ne l’aime pas, vous en expliquer la raison serait ici un peu long, je préfère cinéaste ou bien comme le nommait Marcel l’Herbier : Metteur en film) rencontrera des difficultés souvent insurmontables pour mener à bien ses projets, de deux choses l’une, soit, il se plie comme le roseau, soit, il fait front, et dans ce cas, il a toutes les chances, face aux vents mauvais, de casser et de sombrer. Bien que la frustration fustige lorsqu’un projet avorte, il faut rester un peu philosophe, se faire humble et provoquer par une prochaine bonne idée, tout en trouvant refuge dans l’écriture, remède idéal, ici pour moi.